Jour 5

Jour 5

Le Road Book d’aujourd’hui affiche une étape reliant Midelt à Erfoud, soit 214 km.

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Au détour d’une rue de Midelt, on peut y trouver ce qu’on veut. Fruits d’origines inconnus, marchands de minéraux dotés du don d’apparaitre près de vous et surement un tas d’autres choses.

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Le premier arrêt de l’étape est le dispensaire de Anarouze, un centre spécialisé dans l’accompagnement des enfants autistes et atteint de handicape mental. Le centre est composé d’un personnel compétent et dévoué au soutient de ces enfants. Ils sont d’autant plus méritant qu’ils ne sont plus financés par l’Etat, leurs financements sont désormais autonomes.

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La route reprend ensuite pour s’enfoncer plus loin dans le Maroc vers les pistes et le sable que nous verrons demain. Mais les paysages changent radicalement, il n’est plus question de verdure ou même de neige. Cependant on trouve encore de l’eau « facilement ». Une eau qui sert en partie à alimenter les nombreux palmerais de la zone.

Au fil de quelques arrêts, on se rend compte que l’on s’égare des lieux touristiques du Maroc.

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Heureusement loin des lieux touristiques on trouve un tas de détours qui en jettent !

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Quelle que soit la route empruntée, l’organisation trouve le moyen de nous trouver des hôtels de très haut niveau. Le calme avant la tempête à vrai dire car demain les choses sérieuses commencent. On attaque les pistes en Off-Road !

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Jour 4

Jour 4

A cause de la connexion internet trop faible, je ne pourrais pas ajouter de photos ce soir. Je complèterai donc l’article dès que possible en photos.

Le départ de Chefchaouen s’est fait à 8h00 tant bien que mal en dégageant une à une les Supercinq entassées. De là le convois s’est mis en route en suivant les indications du road book. Pour ma part, je pris place dans une Supercinq.

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Au fil de la route les pauses se multiplient, dans un premier temps pour souffler un peu, puis pour les réparations… Sans gravité heureusement et réparées rapidement par l’équipe de mécanos du raid.

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La route continue jusque dans les hauteurs et aussi surprenant puisse t-il paraitre,  il y a de la neige ! Jusque là, les routes restent très praticables, à conditions d’être vigilant et vif pour éviter les trous et tranchées dans la route.

Mais le réconfort est de taille au terme de ces 380 km de routes. L’hôtel de Midelt est de très haut standing !

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Jour 3

Jour 3

La journée a commencé par l’embarquement pour la traversée du détroit de Gibraltar. L’occasion d’aligner un maximum de Supercinq.

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Dès le débarquement de l’autre côté, c’est le passage de la douane. Deux heures d’attente.

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Puis la route continue jusqu’à Chefchaouen. Pause à l’hôtel avant la prochaine étape demain.

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Au final la journée n’est pas très chargée, mais fut tout de même longue !

NB : Plus de photos sont disponibles sur ce lien => https://www.facebook.com/media/set/?set=a.337564813021875.69713.100003050772073&type=1

Le résumé des jours précédents se trouve sur le blog dans l’onglet « articles »

A bientôt !

Jour 1 & 2

Jour 1 & 2

Départ de Rennes hier (22 Février) à 14 heures. Je prends part au raid en débutant l’aventure dans le 4×4 de Laurent, le co-organisateur du Supercinq Raid en compagnie de deux autres Supercinq, les équipages 62 et 035.

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Première étape :  Nantes. Court arrêt pour récupérer la troisième passagère du 4×4 et la Supercinq de l’équipage 26.

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Deuxième étape : Bordeaux, enfin quelque part par là… C’est l’occasion de réunir d’autres Supercinq pour la prochaine étape, après un buffet organisé.

C’est à partir de là que les choses commencent à devenir marrantes ! On quitte Bordeaux et ses environs à 22h pour une traversée avec quelques pauses essences, café et une pause dodo d’une heure pour rejoindre Algeciras d’une traite !

Pour ce trajet j’ai changé de véhicule, j’ai pris place dans le 4×4 de Dominique, l’organisateur du Supercinq Raid. J’ai pu prendre les commandes du 4×4 et guider un peloton de Supercinq lancé à toutes allures malgré leur chargement important ! 1808 km tout de même !

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Une fois arrivé, c’est la grosse pause à l’hôtel, jusqu’au lendemain. Juste le temps de remarquer que le 4×4 roule facilement en crabe dans les rond points… Promis, la prochaine fois je lève le pied !

Le départ d’Algeciras se fera demain matin à 8h, nous traverserons le détroit de Gibraltar. En attendant, « repos » pour les raideurs et les supercinq ! Et oui, certaines ont déjà souffert.

Préambule au Supercinq Raid

Pour la sixième édition du Supercinq Raid (raid solidaire à destination des personnes à mobilité réduite et des milieux défavorisés au Maroc) à laquelle je prend part, je publierai chaque jour quelques mots sur l’avancée du raid et les faits majeurs en y ajoutant un maximum de photos pour rendre l’aventure plus attrayante. J’essaierai de couvrir l’évènement aussi bien que faire se peut.

Pour ma part, le départ sera donné le 22 Février 2013, à Rennes.

Les détails de l’aventure arriveront à partir du 22 !

Vous pourrez aussi suivre l’aventure plus en images sur facebook :

https://www.facebook.com/artere.ae?ref=ts&fref=ts

https://www.facebook.com/ArtereProject?ref=ts&fref=ts

Freinage

    Introduction au freinage

La phase de freinage est, pour bon nombre de conducteurs, une action naturelle et simple. Pourtant, elle est un peu plus complexe et importante qu’on ne le croit. Que ce soit un freinage d’urgence, de ralentissement ou pour arrêter le véhicule, les efforts que soumet le freinage au véhicule sont parfois négligés.

    La répartition du freinage

Le freinage est principalement réparti sur l’avant du véhicule. Ce détail, non négligeable, modifie complètement son équilibre. Il prend appui sur le train avant et déleste ainsi le train arrière. C’est ce que l’on appelle un transfert de masse. Ce phénomène se ressent facilement lors d’un freinage un peu soutenu.Image

Ce transfert de masse délestant le train arrière entraîne une diminution de l’adhérence des roues arrières. Sans danger apparent lors d’un freinage en ligne droite, il peut l’être dès lors que le véhicule sort de son axe. Je m’explique : la diminution d’adhérence des roues arrières lorsque le véhicule tourne peut aller jusqu’à la perte d’adhérence de ces dernières et provoquer une dérive du train arrière.

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    L’adhérence et le freinage

Certaines conditions (pluie, neige, sol meuble, verglas, etc.) peuvent entraîner une diminution de  l’adhérence des roues durant le freinage,  allant jusqu’au blocage des roues. Le principal danger de la perte d’adhérence (blocage des roues) est la perte de contrôle du véhicule et l’augmentation importante des distances de freinage. Le véhicule glisse et perd toute directivité. Pour y palier, les véhicules sont, pour la plupart, désormais équipés de l’ABS (Antiblockiersystem).

Ce système empêche le blocage des roues et permet de conserver une adhérence suffisante pour garder le contrôle du véhicule. Cela permet une éventuelle manœuvre d’évitement d’obstacle, tout en facilitant la tâche du conducteur qui peut ainsi se concentrer sur sa manœuvre et sa trajectoire, sans se soucier de l’effort qu’il doit transmettre à sa pédale de frein.

Pour ce faire, l’ABS régule la pression de freinage sur les roues. Si une roue vient à se bloquer ou tend à se bloquer, il relâche momentanément la pression sur celle-ci de manière à toujours garder la roue en mouvement. Bien qu’il permette au conducteur de conserver la maîtrise de son véhicule, l’ABS ne réduit pas les distances de freinage.

Si le véhicule n’est pas équipé du système ABS, un effort supplémentaire sera demandé au conducteur : il devra réguler lui-même la pression sur sa pédale de frein afin d’éviter le blocage. Mais au cours d’une situation d’urgence, le réflexe pousse le conducteur à écraser la pédale de frein, entraînant inévitablement le blocage des roues et la perte de contrôle du véhicule. Dans ce cas, il convient de relâcher légèrement mais rapidement la pression de freinage pour reprendre de l’adhérence.

    Approche énergétique

On distingue deux catégories de freins : les freins à disque et les freins à tambour.

Leur principe de fonctionnement est le même :  l’utilisation des forces de frottements. Les freins ralentissent le véhicule en dissipant l’énergie cinétique qu’il possède sous forme thermique, c’est l’effet joule. L’énergie du véhicule dépend de sa masse et de sa vitesse (E=1/2M*V², avec E en Joule, M en Kg et V en m/s). En dissipant l’énergie on agit directement sur la vitesse (la masse n’étant pas une variable seule la vitesse varie lorsque l’on fait varier l’énergie).

La phase de freinage entraîne donc un échauffement des garnitures de frein et du disque/tambour. Mais cet échauffement peut faire augmenter considérablement la température des systèmes de frein lors d’un freinage prolongé. Les risques de cet échauffement intensif sont la dégradation de ces systèmes et donc de la qualité du freinage ; allant jusqu’au glaçage du disque de frein. Le glaçage du disque de frein entraîne une perte quasi totale du freinage, il survient suite à un freinage prolongé (ce qui peut arriver dans une longue descente) car il modifie la structure des plaquettes et du disque : ils se lissent sous l’effet de la chaleur (effet miroir).

Pour éviter de dégrader ses freins et le glaçage, il est donc préférable de freiner franchement et brièvement pour laisser un temps de refroidissement plutôt que de maintenir une pression continue sur le long terme (aucun temps de refroidissement dans ce cas).

Conclusion

Il existe aussi un autre type de freinage : le frein moteur. Il suffit de lever le pied de l’accélérateur pour s’en servir. La consommation de carburant se réduit significativement (tend même à être nulle selon les véhicules) et les freins sont préservés. Pour le reste, l’anticipation reste le meilleur atout.

Itesaki.